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Prédateurs d’enfants, la réponse implacable du XIXème siècle

Prometheus Redaktion
Prédateurs d’enfants, la réponse implacable du XIXème siècle

Prédateurs d’enfants, la réponse implacable du XIXème siècle Quand un prédateur violait et assassinait un enfant, au 19e siècle, il risquait la peine de mort par guillotine. Deux affaires emblématiques illustrent ce point: Louis Ménesclou (1880) : ce jeune homme de 20 ans attira sa petite voisine de 4 ans et demi dans sa chambre parisienne, la viola, l’étouffa puis la démembra. Les experts médicaux reconnurent quelques « défectuosités mentales » mais le déclarèrent responsable de ses actes. Il fut condamné à mort et guillotiné en septembre 1880 place de la Roquette. Albert Soleilland (1907) : violeur et meurtrier d’une fillette, il fut lui aussi déclaré pénalement responsable par l’expertise médico-légale. L’affaire déclencha une telle émotion populaire – des manifestants défilèrent dans les rues de Paris pour réclamer son exécution – qu’elle fit échouer en 1908 le projet de suppression de la peine de mort au Parlement français. Pédocriminalité: Des actes de pédophilie aux rites sacrificiels en passant par le cannibalisme, il n’y a aucune limite pour ces gens qui vont jusqu’à boire le sang de leurs petites victimes. Le mythe de L’ adrénochrome n’est plus une théorie du complot. Entre autres vidéos, le film Dr. Sleep, adaptation de la nouvelle de Stephen King, (Suite du film The shining) nous parle de l’énergie vitale chez les enfants. Mise en garde: Ces films étaient interdits aux moins de 13 ans lors de leur sortie en salle. Écoutez la confession de l’homme qui a été utilisé pour dissimuler la vérité, l’arbre qui cache la forêt: Marc Dutroux: Témoignage d’un enfant abusé et de sa maman.

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